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Cynorrhodon
© Gonzalo Ossa

Microcentrales, maxi impact.

25 janv. 2010

L’impact des microcentrales sur la wilderness des espaces naturels d’eaux vives (ENEV) semble désormais une réalité partagée par un nombre croissant d’associations de défense de l’environnement et les acteurs d’un développement plus raisonné. A l’instar de Mountain Wilderness (cf. notre tiré à part), France nature environnement (FNE) dans sa contribution au forum de Copenhague enfonce le clou en dénonçant l’impasse que représentent les nouveaux équipements hydroélectriques pour réduire notre impact sur le climat. Allant trop souvent à l’encontre de l’intérêt général, de la préservation de notre patrimoine, la « solution » hydroélectrique n’est que l’illusion d’un développement durable. Un développement dont les motivations profondes renvoient moins à des ambitions vertueuses qu’aux intérêts financiers de quelques particuliers décuplés par les systèmes de tarification particulièrement avantageux pour les bétonneurs de tous calibres et la relative ignorance des élus locaux.
Stéphane Roux.
A partir de l’article Relance de l’hydroélectricité : que restera-t-il de l’écologie ?, page 6, Lettre eau, n°47, juin 2009.

Accéder à la revue Lettre eau, au format PDF, sur le site de la FNE.
 

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