La montagne méritait une loi d’avenir. Le Parlement lui offre une loi de dérégulation.
Présentée comme un « acte III » de la loi Montagne, la proposition de loi « pour une montagne vivante et souveraine », définitivement adoptée par le Parlement, ne prépare pas la montagne aux défis du XXIᵉ siècle. En multipliant les dérogations et les assouplissements, elle modifie progressivement l’équilibre fondateur de la loi Montagne de 1985, où la protection des espaces constituait la condition même d’un développement durable des territoires.
Écrit par le comité de rédaction