Mountain Wilderness appelle les candidates et candidats à assumer un cap lisible : protéger plutôt que compenser, transformer plutôt que prolonger artificiellement un modèle obsolète, gouverner avec les habitants plutôt que contre les réalités physiques.
Gouverner en montagne aujourd’hui, c’est choisir l’habitabilité plutôt que l’attractivité à tout prix, la sobriété plutôt que la fuite en avant, le long terme plutôt que les logiques court-termistes.
Préserver les milieux naturels et les spécificités montagnardes, ce n’est pas freiner le développement : c’est garantir aux humains — habitants, travailleurs et visiteurs — la possibilité de continuer à vivre, travailler et se relier durablement à ces territoires.
La montagne reste pour des millions de personnes un lieu essentiel de connexion à la nature, aux paysages, aux éléments naturels et à soi-même.
Elle n’est pas seulement un espace économique ou touristique : elle est un espace de ressourcement, d’ancrage, de transmission et de sens.
« La lucidité n’interdit ni l’envie ni le désir. Elle en est la condition. »